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                   PEK, "Monsieur le Maire" de Njombé-Penja / 2008
PEK, "Monsieur le Maire" de Njombé-Penja / 2008

11 février 2008: fête de la jeunesse à Penja. PEK, Monsieur le Maire fraîchement élu, assiste au défilé et se lève respectueusement tandis que retentit l’hymne national, sous l’œil des caméras.

Quelle ne fut pas sa surprise le lendemain quand il fut accusé par le Comité de Coordination du Moungo d’être resté ostensiblement assis et que son arrestation était à l’instruction ! Heureusement, les enregistrements vidéo furent là pour témoigner du mensonge flagrant.

Cet incident est révélateur de la perversité des adversaires de PEK qui ont ainsi montré d’emblée et très clairement qu’ils étaient prêts à tous les mensonges, même les plus grossiers, pour le neutraliser.

Ç’aurait pu rester anecdotique et même risible tant cette accusation était maladroite, si ses détracteurs, toute honte bue avaient fait profil bas. Mais comme ils ne connaissent pas la honte des menteurs démasqués, ce ne fut hélas que le début de l’odieuse cabale tout autant mensongère qui a précipité PEK en prison où il croupit encore aujourd’hui, sept interminables années plus tard.

11 février 2015 : jeunes de Njombé et de Penja qui défilerez aujourd’hui, nul doute que vous aurez une pensée pour « Monsieur le Maire » dont la place est restée vide, lui qu’on a empêché de réaliser vos rêves avec l’argent que des criminels en cols blancs vous ont volé et continuent impunément de vous voler.

HUBERT

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Pour mémoire, extrait de l’article de André Som, publié au bi-hebdomadaire Aurore plus du 02 mars 2010 :

(…) Et Kinguè de relever les conséquences de cette délinquance fiscale qui causait à la commune de Njombé-Penja un manque à gagner annuel depuis une vingtaine d’années. «Il faut dire qu’au terme d’une expertise fiscale que j’ai commandée, la commune se voyait délester deux milliards sept cent cinquante-cinq millions FCFA par an, d’impôt communaux». En revanche, il affirme dans son mémo que sieurs Brethes et François Armel se sont contentés de lui proposer des pots de vin de 20 millions de FCFA par trimestre au cas où il abandonnait sa pression fiscale.

(...) C’est alors que le rouleau compresseur se met en branle pour broyer l’ex-maire de Njombé-Penja. L’alliance formée par les autorités administratives (Préfet et Sous-préfet) et les DG des sociétés de bananeraies sortent leur premier missile le 12 février 2008. Le lendemain de la fête de la jeunesse, le Gouverneur lui apprend que le Comité de coordination du Moungo l’a accusé d’être resté assis le 11 février, lors l’exécution de l’hymne national. Ce que vont démentir les enregistrements vidéos.

Tag(s) : #Tous les articles de ce blog, #affaire PEK

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