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PRESENTATION : ASSOCIATION LES BONS SAMARITAINS DE DJOUMMme-Isabelle-ZEH [800x600]

     

Présidente : Mme Isabelle Coldile ZEH.

Adresse : B.P. 94 Djoum / Cameroun

téléphone : 00237 99 27 88 01 /

00237 99 56 94 25 / 00237 99 43 33 99

E-mail :   zehisabelle@yahoo.fr

Site :   http://www.djoum-orphelinat.site.voila.fr/ 

N.B. l’association : Les Bons Samaritains de Djoum

L’école et l’orphelinat : Les Petits Samaritains de Djoum

Contexte

L’arrondissement de Djoum est situé au Cameroun dans le Département de Dja et Lobo. Les Ethnies qui la peuplent sont : les Bulu, les Fang, les Zamane et les Pygmées Baka qui sont numériquement minoritaires et fortement marginalisés.

Au Cameroun, les problèmes d’accès à l’éducation pour les enfants du monde rural sont différents de ceux des milieux urbains. En effet, même si certains enfants des milieux urbains ont également des difficultés, ceux du monde rural vivent des situations parfois dramatiques. La situation des enfants pygmées BAKA et orphelins et les autres enfants vulnérables du grand Sud est quant à elle alarmante.

Plus de 2000 pygmées BAKA vivent dans ces arrondissements dans des conditions exagérément précaires qui ont entre autre pour conséquence une mortalité croissante, qui entraine l’existence de nombreux orphelins. Le nombre d’orphelins et enfants vulnérables tant chez les BAKA que chez les BANTOUS est sans cesse croissant dans le grand Djoum. Les orphelins et enfants vulnérables qui n’ont pas accès à l’éducation représentent ainsi une frange importante de cette population camerounaise réduite à la misère.

Sociologiquement, les Baka, étant les derniers à avoir connu la civilisation occidentale, sont méprisés par les Bantou (Bulu, Zamane et Fang) et considérés comme des sous-hommes du fait de leur mode de vie encore primitif et leur manque d’instruction. En effet, ils se sont regroupés dans de petits villages au bord de la route et proches des villages. N’étant pas habitués à l’agriculture et à l’élevage, ils sont obligés d’aller prêter leur main-d’œuvre auprès des Bantou qui les exploitent ainsi que leurs enfants. Une véritable exploitation, voire un esclavage moderne !

Fondamentalement, c’est pour mettre fin à cette triste situation que l’Association des Bon Samaritains mène son action auprès des Baka en leur permettant d’avoir accès à l’Education dont il a été prouvé qu’elle élève les peuples et leur fait recouvrer leur dignité.

Historique de la création de l’association les Bons Samaritains

Projet-orphelinat-Djoum-Yao--800x600--copie-1.gifDans nos premiers pas, l’approche consistait à faire des collectes dans les marchés et les lieux publics à travers le « panier du pauvre », et les reverser dans les école et hôpitaux des villages afin de soutenir l’éducation et le suivi médical des enfants Baka. Mais, face aux difficultés liées à la distance, au manque de moyens de déplacement et l’influence continue des bantous sur les Baka, une nouvelle stratégie est adoptée : construire un centre où ils pourront être accueillis et mieux suivis. N’ayant pas suffisamment de moyens à ce stade, nous avons commencé par la location des locaux ; par la suite des salles en terre battue ont été construites et finalement, avec le soutien des âmes généreuses, des salles en matériaux définitifs ont été construites.

L’Orphelinat avait été créé en 2000, en vue de recueillir des enfants dont l’âge varie entre 1 jour et six ans.

La structure a commencé avec un effectif de 35 enfants. Actuellement, elle a une capacité d’accueil de 100 à 150 places. La demande est forte, vu le nombre des enfants sidéens, handicapés, etc. Si rien n’est fait, l’orphelinat pourrait fermer ses portes, et tous les efforts fournis jusqu’ ici seraient vains.

Les réalisations de l’orphelinat :

Prise en charge de 300 enfants mineurs internes et externes dont l’âge varie de 0 à 17 ans (Soit 87 Bantou et 213 Pygmées Baka)

Scolarisation, nutrition et soins de santé pour les 300 mineurs.

Infrastructures :

construction de 7 salles de classe pour le cycle maternel - primaire

construction d’un puits d’eau non potable

construction d’une cuisine

construction d’un dispensaire (encore non équipé)

Formation et insertion Socio-Professionnelle : dortoire-6.gif

02 Baka formés en soins infirmiers et travaillant à Djoum

03 à l’Ecole Nationale des Eaux et Forêts de Mbalmayo,

une dizaine de jeunes filles formées en couture

quelques- uns dans les ONG locales à Djoum

Difficultés :

Le plus grand problème est le manque de produits de première nécessité (riz, haricot, huile, savon, etc.). Car chaque jour nous recevons au moins un enfant orphelin atteint de malnutrition.

Du fait du contact avec leurs voisins Bantou, les Baka sont confrontés à certaines maladies qui pour eux étaient inconnues. Celle qui frappe le plus est le SIDA qui a atteint ceux d’entre eux qui côtoient la ville de Djoum. Beaucoup d’hommes et de femmes ont perdu la vie laissant derrière eux de nombreux enfants orphelins, sans ressources et très vulnérables. Cela a amené l’Association des Bons Samaritains à créer l’Orphelinat de Djoum, en l’an 2000. Les enfants recueillis viennent de trois arrondissements d’Oveng Djoum et Mintom. L’âge des enfants varie entre 0 et 17 ans. Ils sont pris en charge après constat du décès du parent, surtout de la mère à l’accouchement, ou quand ils sont présentés par des témoins du décès de l’un des parents. Pour ce qui concerne les effectifs on a dénombré au cours de l’année scolaire 2010-2011 un nombre de 35 enfants dont 2 sont décédés en cours d’année. La malnutrition est l’un des facteurs de décès des tout petits mais grâce l’aide des âmes de bonne volonté comme la SFID, beaucoup d’enfants ont pu être sauvés.

L’enfant s’occupe aussi des enfants externes qui ont droit à un repas journalier. L’intention des Bons Samaritains est de s’occuper au moins de 100 enfants en détresse chaque année.

L’un des objectifs de l’orphelinat est de garantir 3 repas à chaque enfant par jour. Mais nous manquons encore des ressources nécessaires. La structure étant encore peu connue, nous sommes en quête des bienfaiteurs afin de nous aider à poursuivre notre la lutte contre tant de misère dont les victimes sont des enfants.

L’école est aussi ouverte à d’autres enfants (plus de 25% de l’effectif actuel). Malheureusement il y a des parents qui sont encore réticents à inscrire leurs enfants dans une école à prédominance Baka. Cela nous oblige à assumer les charges de fonctionnement y compris les salaires des enseignants.

Grâce à l’appui financier de la S.F.I.D durant toute l’année scolaire en cours, nous avons pu résister. Mais notre inquiétude par rapport à l’année prochaine nous hante les esprits. Car nous ne savons pas encore qui pourra nous épauler économiquement.

La tenue de classe est obligatoire. C’est ainsi que de par son coût les enfants pauvres ne peuvent pas s’en procurer. Une tenue de classe coûte 10 Euros.

Les enfants Baka étant tous déchaussés et habillés en haillons, nous voudrions qu’eux aussi soient décemment vêtus.

Une paire de chaussures de seconde main coûte 6.500 F CFA. Ce qui fait que pour 100 enfants à scolariser, internes et externes, le coût s’élèverait à 650.000 F CFA.

Ils n’ont pas de fournitures scolaires. Un trousseau scolaire coûte 30.000 F CFA.

Les frais de scolarité, qui servent comme émolument pour les enseignants s’élèvent à 5.000.000 F CFA par an.

Centre de formation professionnelle :

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L’Association les Bons Samaritains a ouvert également un Centre de Formation Professionnelle pour les jeunes de plus de 15 ans. A ce jour, les formations disponibles sont la couture, la coiffure et l’informatique.

Pour ce qui concerne la couture, un atelier est fonctionnel et forme les jeunes filles déshéritées (séropositives, orphelines, handicapées, Baka, filles abandonnées).

Actuellement nous avons dix jeunes filles déjà en fin de formation. Leur matériel de travail est fourni grâce à l’intervention généreuse de M. Jacques DUPANLOUP et sa femme, qui n’ont pas cessé de venir à notre secours pour que la formation de ces jeunes filles déshéritées soit complète. Elles pourront à partir de ce moment subvenir à leurs besoins et deviendront autonomes. Pour la prochaine année nous voulons former encore 10 (dix) filles en couture, coiffure, informatique.

Le Centre de Formation Professionnelle fait face à l’insuffisance d’équipement, machines à coudre, casques de coiffure et accessoires, ordinateurs. Plus de 30 (trente) jeunes filles et garçons désirent les formations dans de petits métiers.

Pour faire fonctionner ces trois structures, l’Association des « Bons samaritains » jusqu’ici a compté sur son petit commerce, restauration et l’aide de la S.F.I.D à travers les âmes généreuses. Mais du fait de la crise économique, les revenus qui étaient constitués principalement des produits de la vente aux entreprises locales (notamment les entreprises forestières), se sont vus drastiquement diminuer.

La conséquence de cette situation est que nous manquons cruellement de moyens pour honorer correctement les engagements que nous avons pris vis-à-vis des enfants en détresse. C’est à ce titre que nous implorons votre bienveillance.

LES BESOINS URGENTS POUR L’ANNEE SCOLAIRE 2011-12

Location d’une maison à Yaoundé :

Ce besoin très urgent se justifie pour servir de cadre d’accueil des enfants à la santé délicate qu’on amènerait en ville pour y suivre un traitement médical adéquat. Ceci parce que les structures hospitalières de Yaoundé fournissent les meilleurs soins. Il est à signaler que tous les enfants de notre orphelinat ont eu à suivre des traitements médicaux dans les hôpitaux de Yaoundé.

Ecole :

Les enfants Baka que nous encadrons, le plus souvent voient leur scolarité stoppée à cause du fait que poussés par la misère, ils sont obligés, pour survivre, d’aller effectuer des travaux dans les plantations des riches Bantous pour quelques pièces d’argent et subissent par là une véritable exploitation économique et sexuelle. Le travail que nous avons réalisé jusqu’ici n’a donné que des résultats modestes. En 59 ans d’activité, on n’a enregistré que 5 brevetés. Ceci grâce au fait que nous avons réussi à les éloigner de leurs bourreaux. La bataille a été âpre.

Nutrition au niveau de l’orphelinat(Problème crucial et incontournable)

Centre de Formation :

Pour ceux des enfants qui n’ont pas réussi à pousser loin leurs études, on envisage de les placer au sein d’un centre d’apprentissage d’un métier de leur choix.

Remerciements anticipés et pour tous ceux ou celles qui voudront bien nous soutenir dans cette exaltante œuvre de charité et de solidarité humaine envers les Pygmées,  les orphelins et les enfants handicapés pour les sortir de la marginalisation dont ils sont victimes.

Pour le projet LOCATION D’UNE MAISON A YAOUNDÉ :

Contacter : Mr Franck MARTIN bluem@live.fr

Partenaire associé : ASEC Luxembourg-Cameroun aseclux@yahoo.fr

et

France Cameroun Solidarité http://france-cameroun-solidarite.fr/

Pour tous renseignements :

Association des Bons Samaritains de Djoum

Présidente : Mme Isabelle Coldile ZEH.

Adresse : B.P. 94 Djoum / Cameroun

téléphone : 00237 99 27 88 01 / 00237 99 56 94 25 / 00237 99 43 33 99

E-mail :   zehisabelle@yahoo.fr

Site :   http://www.djoum-orphelinat.site.voila.fr/

Tag(s) : #Tous les articles de ce blog, #associations - ONG

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