Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

(la piètre mise en page de cet article est due à une nouvelle configuration du blog. Désolé)

 

Ce 12 mars 2012, les avocats de PEK ont magistralement plaidé sa cause, et comme il dit : « si cette fois le tribunal n’a pas encore compris, ce sera vraiment à désespérer de tout » !

 

DSC00249Gérard Kuissu Mephou était dans la salle et nous relate cette audience.  

 

 

Plaidoiries du 12 mars 2012

 

Hier s’est tenue, si je puis dire, l’avant dernière audience de l’affaire PEK relative au détournement de 1 400 000. On a suivi toute la journée les plaidoiries des avocats de la défense : la classe !

 

Ça s’est déroulé dans la grande salle numéro un ; il y a du monde comme d’habitude et en majorité les populations de Njombé-Penja. L’intrépide LAPIRO était là, quelques activistes, bien-sûr la Presse et un caméraman étranger lui aussi fort sympa. Maître Alice Nkom ne sera pas restée longtemps.

 

L’avocat général était seul et la défense, une équipe internationale dont les rôles étaient bien repartis et surtout extrêmement sympathique et pleine de joie, j’ai pu m’en apercevoir lors de la pause.

On aura aussi remarqué la présence de la gendarmerie, et d’ailleurs un des avocats se demandera pourquoi cela ?

 

Je suis arrivé lorsque Maître Manfo avait pris la parole. Il a relaté les faits, représenté les protagonistes, les circonstances, et une fois de plus insisté sur l’absence de preuves matérielles.   DSC00269

Il évoquera la présence des populations malgré des dizaines de renvois, il rappellera le décès du fils de PAUL ERIC KINGUE. Il soulignera qu’à la condamnation de 1O ans qui les envoie en appel c’était bien écrit qu’en « l’absence de preuves matérielles il (PEK) ne saurait douter… une chose et son contraire dans une décision de justice ».

Maître Manfo rappellera que le versement d’une pièce à conviction, même tardive doit faire selon l’article 411 du code pénal l’objet d’un débat sur la recevabilité : ce qui n’est pas le cas.

Il évoquera ensuite les décisions 24 et 27 signées par le maire qui sont le fond du problème. Comme tu verras dans l’intervention des avocats dans la suite, comment un maire peut-il scanner sa propre signature pour faire un faux antidaté ? D’ailleurs une autre décision de justice reconnait qu’il n’avait pas les moyens techniques pour le faire.

Il a fait observer qu’un ministère public ne gagne pas un procès ou ne perd pas un procès, il condamne ou ne condamne pas !

Il souligne l’absence des protagonistes dont les allégations sont la base de l’accusation. Notamment Nguimfack véritable destinataires des 1 400 000 qui a dit aux juges sous serment n’avoir jamais touché la somme querellée, pire la caissière Madame Lakoundji a affirmé aux juges sous serment lors des débats n’avoir jamais décaissé cette somme. Etc. Des paroles qui émeuvent le public et arrachent des désolations et des larmes de certaines mamans.

M SABAdont les allégations sont l’évangile de l’accusation qui dit que la somme a été remise en liquide à PEK, elle aurait dit non, non et non devant la cour ; et ultime interrogation : les preuves ? Soulignons que ce monsieur est le receveur tout puissant de la mairie, qui est la première victime de la transparence et de l’assainissement du Maire PEK. manfo-jean-rene

Maître Manfo souligne que l’accusation a produit un réquisitoire de… deux pages ! Elle recevra d’ailleurs les railleries très policées et voilées de la défense : pourquoi a-t-il fallu tant d’audiences, tant de renvois, tant de douleurs pour un réquisitoire de 2 pages !!!!!!!!!!!!!!!

Maître Manfo conclu en disant :  « l’homme est méchant, la crainte de Dieu a foutu le camp. Mais votre expérience (parlant à la Cour) nous rassure ; au vu de vos états de service, on est en droit de penser que vous ne couvrirez pas de votre vertu cette imposture ; les choses iront mieux ». Il remet la parole non sans remercier le Président pour le doigté dans la conduite du procès.

 

Après son brillant exposé que mon inculture juridique ne permet pas de retranscrire IN EXTENSO, il s’ensuit alors une suite de plaidoiries de haute voltige où les articles de droit était mis de côté, mais des arguments en béton…

 

Le premier acteur : Maître GULTASLAR (BXL) 

  Me-Gultaslar

Après les civilités d’usage, il démontrera l’internationalisation de l’affaire. Débat au parlement européen, débat en cours au parlement danois, les gouvernements qui s’en émeuvent et surtout la Presse internationale.

Il évoque la géopolitique et la position géostratégique du Cameroun dans le golfe de Guinée qui font laisser entendre que les prédateurs du capital s’intéressent à notre pays ; pour étayer son propos il évoquera un documentaire big banana qui montre comment les gens sont exploités, avilis, humiliés dans les bananeraies. Travaillant 14heures par jour pour des salaires en dessous du SMIG tropical de 51 euros !!!! Exclamation et émotion dans la salle, mon voisin habitué du procès m’affirme avoir travaillé dans ces conditions pour 20 euros le mois !!!!

Maitre Gultaslar continue en disant que cette entreprise faisait 70 millions d’euros de bénéfices….Non s’en s’être au départ accaparé les terres.

Ce documentaire censuré souligne le non-paiement des impôts par cette société européenne !

Et il continue son propos en parodiant la pensé de ces prédateurs : « Monsieur Kinguè pourquoi ne pas faire comme vos prédateurs ? Pourquoi électrifier Penja ? Pourquoi apporter de l’eau ? Vous auriez accepté ces enveloppes, vous seriez quelque part dans votre voiture rutilante, la vie en rose »!

PEK a-t-il perdu ? Il a perdu 4 ans de sa vie en prison certes, il a perdu son fils, mais au fond il a gagné, PAUL ERIC KINGUE est déjà entré de son vivant dans l’Histoire et il précisera à l’endroit des juges : « vous pouvez vous aussi entrer dans l’histoire ».

Il revient pour signaler que M Kinguè a échappé à des tentatives d’assassinat, pour le faire taire mais comme ils ne l’ont pas tué, ils sont passés au plan b : l’acharnement judiciaire.

Calme et posé l’excellent avocat Belge d’origine turque (il le dira lui-même pour montrer l’internationalisation de ce procès, ses confrères étant issus d’autres pays) montrera que l’on ne voit pas qui tire les ficelles. Mais s’empresse-t-il d’ajouter, vous (parlant de la cour), nous et le public, savons qui tirent les ficelles.

Pour étayer son propos il cite l’immense Jean Ziegler dans son livre les nouveaux maîtres du monde. Il évoque les chapitres ; l’idéologie des maîtres, l’argent du sang, la destruction de l’homme, la destruction de la nature, à travers un résumé montre, retrace ce qui arrive à PAUL ERIC KINGUE.

La salle est calme devant une démonstration aussi limpide !!!!

Septante millions d’euros de bénéfices crie-t-il avant d’être repris par un confrère pour dire soixante-dix millions d’euros de bénéfice !!! L’argent du sang ! L’exploitation de l’homme ! La destruction de la nature !

PEKest parmi ceux qui résistent aux nouveaux maîtres du monde !

Dossier pénal contre dossier moral !

Lâcheté contre courage !

Immoralité contre dignité de l’Homme !

Petit maire contre les maitres du monde…

Petite commune de petites gens face au monde…

Le brillant esprit qu’est Maître Gultaslar finit en disant : « ce livre se termine par un chapitre : horizon et espoir ! Et ceux de la défense n’ont aucun doute sur l’issue de ce procès ».

 

On croyait avoir tout vu mais que non, la suite…

 

Maître Samira Gazzaz (BXL) :

  Me-Gazzaz

Avocate tunisienne du barreau de Bruxelles, elle ne sera pas longue comme ses prédécesseurs, mais fera une intervention fort intéressante.

Elle rappelle l’internationalisation de l’affaire, des conférences partout en Europe, des débats à l’ONU, à la Commission européenne …etc. Et cela justifie leur présence.

Elle revient sur les conditions exécrables de détention, ayant rencontré PEK en prison pour en discuter et parler de sa vie. Elle dit avoir rencontré un homme debout et fort, d’ailleurs sur les photos tu vois bien, comme on dit ici il ne ressemble pas un … « somalien » !

Elle relate des pans de sa vie jusque-là inconnus ! Ses parents étaient des ouvriers agricoles. Des PTT comme on dit chez vous (Petits Travailleurs Tranquilles). Mais ils seront expropriés, pour dire terre-à-terre : on prendra leur terrain. PEK est en première année de droit dit-elle. Il vient et constate l’expropriation. Dans ce combat pour revendiquer leur terrain, sa mère fera la prison, oui sa mère sera emprisonnée…les gens se regardent on ne le savait pas. Notre surprise sera plus grande lorsque l’avocate dit que grâce au  dynamisme de PEK et l’engagement de sa mère, ils parviendront à être indemnisés : PEK ne commence pas l’engagement avec la Mairie de Penja, il est « sanguinaire », camerounité qui veut dire qu’il ‘a dans le sang, ne perds pas le fil !

Autre fait de son passé : PEK à un ami d’enfance ADONGOY (j’espère bien écrire son nom). Ce dernier travaille dans les plantations de bananes dans les conditions que nous savons tous, dit l’avocate, des liquides lui tomberont dans les yeux et il en deviendra aveugle. PEK en vacance tend la main à son ami, qui ne tend pas la sienne ! Quand il apprend ce qui lui est arrivé, PEK en prend un coup, choqué traumatisé, PEK prend les devants et à la suite d’une bagarre administrative avec la PHP (entreprise de bananeraies) il obtient une indemnisation pour son ami ; il vit encore, il est certes aveugle mais il a une pension.

Cette entreprise compte 6500 employés dont 800 assurés sociaux seulement, les autres gagnant un salaire de moins de 35 euros, SMIG camerounais en-dessous duquel on n’a pas droit aux prestations sociales !

L’avocate tunisienne rappelle qu’une partie de Penja est électrifiée par les moyens propres de PEK. Il a choisi la mairie pour être proche des populations, il aurait pu être député.

Elle continuera en disant que PEK, homme de justice, ne pouvait pas rester insensible devant des populations sans eau, sans électricité, sans latrines et même sans poubelles…

Elle terminera en disant que les résistants d’aujourd’hui sont les hommes politiques de demain, elle donne pour référence son propre pays où l’actuel président Moncef avait subi les mêmes traitements que PEK, comme pour inviter le Collège des juges à se mettre du bon côté de l’Histoire. Nous étions im-pres-sio-nés !

 

S’ensuit un lion : Maître TEFENGANG GUILLAUME (BXL)

  MaîtreTefengang

Extrêmement offensif et d’un ton haut et fort il rappelle que bien qu’étant du barreau de Bruxelles, il est un fils du cru diplômé de l’Université de SOA.

Il fait d’entrée un parallèle entre PEK et cet officier français DREYFUS, condamné à tort pour une juste cause mais par la suite reconnu et réhabilité. Il parlera de la main basse de la justice de notre compatriote Minlo Zé et au passage égratignera l’avocat général sur les deux pages de réquisitoire pour lesquelles il lui a fallu plus d’un mois.

Dans ce réquisitoire, dit Maître TEFENGANG, il n’y a que le conditionnel, aucun fait établi. Il interpelle la Cour pour dire que des gens travaillent dans cette commune sans droits, sans compter d’heures, sans sécurité, pour des salaires minables : la Cour ne peut cautionner cela. Ils sont assez éclairés pour ne pas le faire.

D’autre part, martèle-t-il, la PHP appartient à la fruiterie de Marseille. Là-bas, dit-il, un seul salaire en-dessous du SMIG et c’est l’émeute, c’est la démission du gouvernement !

PEK a refusé l’argent proposé et a demandé de payer des impôts. On lui a rétorqué que l’entreprise était sous exonération fiscale ; PEK en homme avisé s’en réfère à la direction des impôts. La réponse de la direction des impôts est claire et nette : baliverne ; ils ne sont pas exonérés.

Maître Tefengang Guillaume continuera en disant au détenu PEK : « l’abolition des privilèges tue, mon cher Pek » ! S’ensuivent des manipulations diverses des élites de la région. Une commission interministérielle viendra siéger et vérifier les comptes de la mairie : RAS, PEK, dit-il, est blanc comme neige !

On l’accuse tantôt de ne pas s’être levé pendant l’hymne national, tantôt c’est Monsieur SABA qui dit voilà les preuves de l’accusation !

Il se pose la question : comment PEK qui a dépensé des millions de sa poche pour fêter son investiture en est-il réduit à voler 1 400 000 dans sa mairie ?

Pour terminer, comme les DREYFUSARD, le cercle s’élargit, des hommes, des juges intègres, des hommes de science, s’en sont emparés. Redonnez dit-il au peuple de Penja-Njombé sa dignité et il cite Césaire : « vous serez la bouche des malheureux qui n’ont pas de bouche ».

 

Au tour de Maître Redwan METTIOUI (BXL) Maître METTIOUI

 

Après les usages et un clin d’œil aux deux pages de l’accusation l'avocat marocain du barreau de Bruxelles se pose la question : comment peut-on être écrasé par des sociétés étrangères chez-soi? Comment peut-on solliciter un mandat pour électrifier, assainir, construire et se retrouver en prison avec ce mandat ?

Pour arrêter PEK il fallut 12 camions d’hommes en armes et plusieurs cars. Pourquoi ?

PEK est condamné parce qu’il est en avance sur nous. Demain, dit-il, il aura ses galons ; ne nous mettons pas du mauvais côté.

Dans une envolée lyrique pleine d’émotion, il poursuit en disant que Nelson Mandela a suivi la même trajectoire… silence, émotion… en paraphrasant ce grand homme il termine en disant : donnez-lui d’aller reprendre le travail là où il l’a laissé.

 

Vient Maître Wabo WABO MABOU (Luxbg).

    MeWaboMabou

Le calme et la tempérance qu’on lui connait tranche avec l’homme au prétoire. C’est un félin.

Il commence son propos sur la séparation des pouvoirs, et explique qu’en matière de comptabilité publique, un organe indépendant assermenté doit constater les faits, ensuite informer l’incriminé puis le mettre en demeure de rembourser avant seulement d’en informer le Procureur qui à ce moment juge de l’opportunité d’engager des poursuites ou non.

Visiblement à Nkongsamba le tribunal a foulé cette disposition.

Parlant toujours de séparation des pouvoirs, PEK n’étant pas encore définitivement condamné, donc présumé innocent, il n’aurait pas dû être démis de ses fonctions de Maire ; on peut traduire : le Chef de l’ETAT a été induit en erreur.

Il évoque le cas PEK qui a fait l’objet d’un sujet d’examen à l’ENAM (école nationale d’administration) cela traduit dit-il de ce que les Camerounais ont des inquiétudes sur la sécurité judicaire.

Il interpelle la Cour en lui demandant comment peut-on vous demander, vous qui êtes au sommet de la hiérarchie judiciaire, proche de la Cour Suprême, comment peut-on vous demander de couvrir de votre vertu des faits récurrents, des fautes graves d’injustice ?

Il souligne le Messager du 17 août 2011 qui fait état de ce que le Président Ekotto ZE avait décidé de remettre en liberté le Dr Mbanguè et ses co-accusés: il avait pris ses responsabilités pour un détournement en première instance de 200 000 000 de CFA.

Et de terminer en disant : PEK continuera de se battre, dut-il payer de sa vie pour la liberté et la justice.

La séance est suspendue pour 30 minutes et on peut souffler après plusieurs heures assis et d’émotions.

   

La séance reprend avec les avocats de la co-accusée de PEK dont on parle peu et qui comparait libre : Madame Salla née NDEDI RUTH ex secrétaire générale de la Mairie de NJOMBE-PENJA.

 

Son premier avocat, dans un style calme et précis, évoque sa non implication dans les détournements ; elle n’est ni impliquée dans les paiements ni dans les décaissements. Il évoque son calme, sa retenue, sa discipline ; même à l’époque où elle était en fonction, elle ne parlait que lorsqu’on lui donnait la parole.

L’accusation a cru que la co-accusée pouvait fournir des éléments pour clouer PEK ; et son avocat de dire qu’elle paie aussi le prix de sa beauté, le refus de se profaner, et son comportement exemplaire.

Et il termine en soulignant qu’elle a eu PEK comme Maire seulement pendant quelque mois.

 

Le dernier avocat Maitre Lowé, d’un ton martial et fort commence par dénoncer le mot postulat dans une décision de justice dans cette affaire. Dans le droit il n’y a que des faits et rien que des faits, mais pas de postulat martèle-t-il, en dénonçant le procès de l’affabulation, des séries d’incongruités présentées à la Cour et rappelant que les dits document sont déjà versés.

Il revient sur le sieur SAMBA dont les paroles constituent la base de l’accusation. Il révèle une audience où ce personnage a contredit l’accusation dont il était témoin.

Lorsque la foi est rompue, il n’y a plus de crédit à celui-là, dit-il. Quels intérêts sa cliente avait-elle à modifier ou à produire des faux sur les décisions 24 et 27 incriminées ? La 27 particulièrement portant sur le recrutement de temporaires à la commune ?

 

Il termine son brillant exposé par une histoire extraordinaire mais pleine de leçons. C’est un homme qui laisse son bébé et son chien à la maison et s’en va faire des courses. A son retour stupeur ! Le bébé est mort et déchiqueté, le chien ensanglanté. Dans la douleur il empoigne sa carabine et en finit avec son chien. Il le trimballe dans la broussaille environnante pour le jeter. Autre stupeur ! Tu n’y comprends rien c’est sûr ! Dans la brousse environnante il découvre un boa mort déchiqueté et tué par le chien. Il comprend de suite que le chien a voulu sauver le bébé en prise au boa ; mais il était tard il avait tué son chien… alors que nous n’avions pas fini l’admiration deDSC00247 son excellente plaidoirie nous plongions dans l’émotion de cette histoire… Il disait en parabole à la cours : ne tuez pas le Chien.

 

Pour terminer la parole est donnée aux accusés. Ils remercient la Cour et leurs avocats, et PEK non sans émotion rappelle sa condamnation à vie sur la base d’une loi abrogée. Il citera les articles du code pénal qui donne plein droit au maire de recruter librement les employés en conformité avec la législaDSC00257tion du travail. Il soulignera qu’à sa prise de fonction à la Mairie il était un homme prospère et qu’ayant investi plus de 500 000 millions en politique, il ne pouvait se rabaisser pour voler 1 400 000 DSC00261cfa.  

Il dit également qu’une République se fait une mauvaise publicité lorsqu’on apprend qu’on juge un Maire pendant des années pour 1 400 000 ; c’est honteux qu’on réunisse des sommités pour des histoires aussi basses, et de dire que même au Sud Soudan, on ne perdrait pas de temps pour une affaire pareille.

     

Pour dernier fait marquant, il citera l’entreprise Caplain qui a payé 45 000 CFA d’impôt en 39 ans d’activités ; il détient photoDSC00260-copie-1copie de ce chèque : c’est tout dire.

     

(On remarquera sur les photos la sérénité de PEK, la cordialité et la super bonne ambiance entre les avocats !)

 

GERARD P. KUISSU MEPHOU  

Cyber journaliste -Correspondant Icicemac.com
Assistance aux créateurs d'entreprises

Coordonnateur Tribunal Article 53

Tél: 77 63 37 99

Tag(s) : #Tous les articles de ce blog, #affaire PEK

Partager cet article

Repost 0